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lundi 23 décembre 2013

Infidélité : avec qui trompe-t-on la première fois ?

54% des infidèles se connaissent. C’est ce que révèle l’enquête Gleeden sur l’infidélité d’après les réponses des 3806 personnes infidèles interrogées.

Dans 54% des cas, avec un(e) ami(e)
La première fois que les infidèles passent à l’acte, c’est majoritairement avec une personne qu’ils connaissent. En effet, la majorité des cas (36%), les infidèles commettraient leur toute premier écart une ou un ami(e). En second lieu, la première escapade pour trois infidèles sur 10 (29%)se dérouleraient avec leur ex !
17 % des amants(es) sont une relation professionnelle et 7% d’entre eux peuvent être aussi un voisin ou une voisine.
Les femmes recherchent la confiance, les hommes la facilité 
Mais pourquoi les femmes sont-elles infidèles avec un ami ? Essentiellement car elles lui font confiance. «Les femmes ressentent un besoin accru de compréhension et d'affinité pour se sentir prêtes. Sauter le pas leur demande souvent davantage de cheminement personnel qu'à leurs homologues masculins, moins enclins à réfléchir leurs actes » analyse Anne-Sophie Duthion, porte-parole de Gleeden.com. Et de poursuivre « pour une femme, le déclic est moins mécanique et le contexte s'avère central : elle a besoin de se sentir désirée et rassurée à la fois. » En revanche les hommes font ce choix plutôt par facilité relationnelle et géographique! 
L'infidélité pousse à l'infidélité
Les infidèles « rassurés » par leur première expérience avouent préférer ensuite des relations plus discrètes et sécurisée. 
16% d’entre eux reconnaissent avoir rencontré leur amant(e) sur internet deux mois après la première escapade, ce chiffre atteignant 21% après 6 mois de vie infidèle. 
Internet semble faciliter et rassurer les infidèles qui ne veulent pas éveiller de soupçons auprès des leurs conjoints
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personnes malheureuses en couple plus à risque

Les résultats d’une vaste enquête menée auprès de 5 000 Américains suggèrent que de mauvaises relations de couple, amicales ou professionnelles augmentent le risque de dépression chez les personnes concernées.

Le mantra selon lequel vaut mieux être seule que mal accompagnée trouve une justification dans une récente étude parue dans la revue Plos One. La qualité des relations sociales au sens large (affectives et/ou professionnelles) peut jouer un rôle dans le développement de troubles dépressifs. Après avoir étudié la qualité des relations sociales de 5 000 Américains sur une période de 10 ans, l’enquête tire une conclusion qui pourrait amener certaines personnes à remettre en cause la qualité de leur entourage. Les personnes négatives empoisonnent notre quotidien et notre mental en  nous rendant plus vulnérables à la dépression. Les personnes qui ont un partenaire insupportable avec qui elles n’arrêtent pas de se disputer sont plus à risque que les célibataires. Plus largement, les personnes qui entretiennent des relations sociales de faible qualité doublent leur risque de souffrir de dépression ! "Notre étude montre que la qualité des relations sociales est un facteur de risque important de dépression", observe Alan Teo, psychiatre à la Robert Wood Johnson Foundation Clinical Scholar de l’Université du Michigan et auteur de l’étude.  
Fuir les relations nocives
C’est bien gentil, mais comment on arrive à juger de la qualité de nos relations, une notion si subjective ? Le psychiatre fournit quelques pistes d’évaluation comme un manque de soutien de la part du partenaire, de la famille ou des amis ou encore la pression exercée par certaines personnes de son entourage.
Le chercheur affirme qu’une personne sur 7 ayant de "mauvaises" relations développera des troubles dépressifs contre seulement une personne sur 15 avec des relations de qualité. Si vous cherchiez une bonne excuse  pour couper les ponts avec des personnes "nocives" de votre entourage, vous pouvez leur dire que c’est une question de santé mentale.
Les problèmes de couple peuvent entrainer une dépression

Cela peut paraitre évident mais avoir une relation de couple épanouie permet d’être plus heureux. Une équipe de chercheurs américains à quand même voulu prouver cet état de fait de manière scientifique.

En cas de problèmes récurrents dans votre couple, suivez une thérapie à deux pour éviter la dépression ! C’est en substance la conclusion d’une équipe de chercheurs de l’Université du Michigan (Etats-Unis) qui a suivi 5000 Américains, en couple ou célibataires, pendant 10 ans pour évaluer leurs risques de dépression. Les résultats de cette grande enquête viennent d’être publiés dans la revue scientifique Plos One.

Les chercheurs ont découvert que les relations de couples étaient les plus susceptibles de constituer un facteur de risque de dépression : une personne en couple aurait une chance sur sept de connaître une dépression contre une personne sur quinze pour les célibataires. Par ailleurs, vivre heureux en couple permet d’être moins sujet à la dépression que le célibat.

L'étude suggère ainsi que les couples en difficulté devraient suivre une thérapie conjugale pour préserver leur union… et leur santé mentale.

Lire aussi :
Les hommes agissent comme des enfants jusqu'à 43 ans
Selon une étude britannique, les hommes n'atteignent l'âge de la maturité qu'à partir de 43 alors que pour huit femmes sur dix, ils n'arrêtent jamais d'agir comme des enfants.

Après le syndrome de Peter Pan, c'est le syndrome de l'éternel adolescent qui prends le relais chez les hommes. Selon une étude britannique commandée par la chaîne pour enfants Nickelodeon UK et rapportée par le Daily Mail, les hommes n'atteignent pas l'âge de la raison avant leurs 43 ans.
Cette nouvelles ne surprend probablement pas certaines femmes, dont l'âge moyen de maturité a été fixé par la même étude à 32 ans, soit 11 ans plus tôt que les hommes. D'ailleurs, huit femmes sur dix sont convaincues que les hommes ne cessent jamais de se comporter comme des enfants.
En cause, les comportements immatures tels que trouver ses propres rots amusants, jouer aux jeux vidéo, manger n'importe comment, conduire trop vite, détester les livres, avoir un skateboeard ou encore, répéter les mêmes blagues sans arrêt .
Conséquence : une femme sur quatre a l'impression de prendre toutes les décisions importantes dans le couple et  trois femmes sur dix ont mis fin à une relation parce qu'elles ont perdu patience face à un partenaire trop 
Pour vivre plus longtemps, évitez les disputes de couple

La belle-mère, les enfants, les programmes télé, les finances… On trouve plein de raisons de se chamailler avec son compagnon. Une étude américaine nous alerte des dangers pour la santé de ces accrochages qu’on croyait anodins. Petite leçon de bonheur conjugal.

Pendant 20 ans, une étude s’est penchée sur l’impact de ces banales disputes de couples sur la santé. Le quotidien (plus ou moins rose) de 1 700 adultes mariés a été suivi. Pendant ces deux décennies, la santé physique,  l’état émotionnel, les disputes de couple, ont été scrutés à la loupe. Les couples devaient évaluer tous ces aspects de leur vie sur une échelle allant de "mauvais" à "excellent".
L’étude en a conclu que les couples qui se querellent le moins ont plus de chances de vivre plus longtemps en bonne santé. Ô stupeur : on savait que les scènes de ménages nuisaient à la solidité du couple, mais on soupçonnait moins que cela pouvait affecter la santé des deux conjoints. Les dangers qui guettent les personnes malheureuses en couple font froid dans le dos : dépression, anxiété, troubles du sommeil ou troubles du comportement alimentaire.
Rick Miller, professeur à la School of Family Life à la fervente Brigham Young University aux Etats-Unis est formel : “Le conflit conjugal représente un facteur de risque pour la santé mentale et physique". Dans le Journal of Marriage and Family, il met en garde les amants trop belliqueux : plus les disputes sont nombreuses, plus la santé de chacun risque d’en pâtir.
Les clés du mariage heureux
A l’inverse, un mariage heureux déteint positivement sur la santé des deux partenaires (ouf!) : moins de stress, plus de repas partagés et cuisinés ensemble (donc plus équilibrés). Le quotidien d’un couple sans nuages est aussi un couple solide qui sait s’épauler et se soutenir moralement pour arrêter de mauvaises habitudes comme la cigarette ou en cas de souci professionnel, rapporte l’étude. On en aurait presque la larme à l’œil.
On regrette que cette étude américaine moralisante n’ait pas estimé le seuil d’alerte de querelles de couple au-delà duquel il est préférable de redevenir célibataire.
Couple : travailler loin de chez soi peut le mettre en péril
Si on vous propose un travail à plus de quarante-cinq minutes de votre foyer conjugal réfléchissez-y bien avant de vous engager. Ce faisant, vous risquez de vous éloigner de votre partenaire et de menacer votre couple, selon une étude suédoise.

Les longs trajets domicile-travail peuvent être sources d’épuisement. Pire, ils peuvent être un poison pour votre couple. La chercheuse suédoise Erika Sandow a enquêté auprès d’un million de Suédois entre 1995 et 2005 afin de déterminer l’impact du travail à distance du domicile sur la santé du couple. Ses conclusions ne sont pas rassurantes : le risque de séparation s’élève à 40% quand le trajet domicile-travail est de plus de 45 minutes. Pour limiter les dégâts, mieux vaut rester à une distance plus raisonnable, soit moins de 45 minutes de chez soi.
Précisons quand même que ce risque de rupture est particulièrement présent quand ces navettes s’effectuent depuis moins d’un an. La chercheuse souligne que les couples qui ont l’habitude d’effectuer plus de 45 minutes de trajet pour aller travailler depuis plus de cinq ans semblent immunisés contre ce danger. Ses observations montrent que ces couples-là ne sont en effet pas plus à risque que les couples qui travaillent près de chez eux.
Les hommes qui travaillent loin plus concernés

Un détail curieux, ce risque de séparation guetterait plus les hommes que les femmes. Les femmes qui font beaucoup de route pour aller au bureau ne s’exposent qu’à un risque accru de 8% de séparation avec leur partenaire. Les hommes seraient-ils plus enclins à se plaindre de ces trajets ? Malheureusement, l’étude ne livre pas d’explications, nous laissant libres d’imaginer le scénario le plus probable : distance, manque de communication, fatigue… 
La question du travail loin de son couple renvoie au fameux débat autour des relations à distance. Pour certains,elles solidifient le couple quand pour d’autres elles sont vouées à l’échec. Là encore la réalité est finalement très subjective.
Insolite : le bonheur du couple serait génétique

A quoi tient un mariage heureux ? Qu’est ce qui rend les couples durables ? Médecins, psychologues, hommes, femmes cherchent depuis longtemps la réponse à ce mystère. La réponse pourrait être génétique.

Le psychologue Robert W. Levenson a voulu comprendre pourquoi certaines personnes étaient plus à l’écoute que d’autres dans le couple. Il a cherché à savoir si cette différence pouvait être génétique. Avec des chercheurs de l'Université de Berkeley et de l'Université Northwestern (Etats-Unis) ils ont trouvé un indice important dans notre ADN qui répondrait à cette question. Ils ont  identifié un gène impliqué dans la régulation de la sérotonine qui peut prédire la manière dont nos émotions peuvent affecter nos relations conjugales.
« Avec ces nouvelles découvertes génétiques, nous comprenons maintenant beaucoup mieux ce qui détermine à quel point les émotions sont différentes pour chaque personne », explique le psychologue Robert W. Levenson ». « Nous pouvons même affirmer que le bonheur conjugal est lié à la génétique ».
Les scientifiques ont analysé le génotype (ensemble de l’information génétique d’un individu) de 156 couples mariés depuis plus de 20 ans. Tous les 5 ans les participants de  l’étude ont dû rendre compte de leur satisfaction conjugale.
En conclusion de leurs recherches, les chercheurs ont trouvé un lien entre l’épanouissement dans le couple et une variante du gène « 5- HTTLPR ».
Si tous les êtres humains héritent d'une copie de cette variante du gène de leur parent, les 17% des participants de l'étude qui présentaient 2 gènes 5 - HTTLPR courts, apparaissent comme les plus malheureux en mariage. Ils étaient en effet extrêmement sensibles aux émotions négatives comme la colère et le mépris et extrêmement heureux aux émotions positives, comme l'humour et affection.
En revanche, les bénévoles qui ont un ou deux gènes longs étaient beaucoup moins perturbés par les émotions négatives vécues pendant leur mariage.
Le psychologue Robert W. Levenson en déduit que « que deux personnes ayant des gènes 5- HTTLPR courts sont plus susceptibles de s’épanouir dans un mariage porté par des relations positives et qu’ils souffriront dès que les relations se détérioreront. En revanche les personnes ayant un ou deux gènes longs sont moins sensibles au climat émotionnel et supportent mieux les conflits et les relations négatives ".
Cette étude a été publiée dans la revue Emotion, un magazine scientifique spécialisé en psychologie.
Insatisfaction sexuelle : la première cause d’infidélité dans le couple

50% des infidèles trompent leur conjoint car ils sont insatisfaits sexuellement d’après un sondage réalisé par le site  de rencontres Entre-Infideles.com

Première motivation de l’infidèle,  l’insatisfaction
Si 50% des infidèles trompent leur partenaire car ils sont insatisfaits,  25% d’entre eux déclarent qu’ils ne peuvent pas s’en empêcher car ils ont un perpétuel besoin de séduction et de conquête.
Alors que 14% des personnes interrogées avouent qu’elles agissent par ennui, et qu’elles occupent leur temps en vivant des  amourettes sans lendemain, 8% des sondés  déclarent qu’ils sont infidèles car ils ne sont plus amoureux et que leur couple ne va pas durer.
Les infidèles proches de leur couple
Les personnes en couple depuis plus de 15 ans sont celles qui sont les plus tentées par l’adultère. Ainsi, 1/3 des sondés  sont mariés, pacsés ou en couple de longue date. Ils déclarent que c’est la routine de la vie et la monotonie du quotidien qui les poussent  à vivre des expériences nouvelles.
Même s’ils ne sont plus satisfaits sexuellement, 40% des infidèles sont proches de leur couple. Pour eux l’affection et la tendresse s’expriment paradoxalement dans la routine, et dans le quotidien. Ils ne pensent même pas que leur comportement puisse compromettre leur couple ou annoncer une séparation.
15% d’entre eux déclarent même être très amoureux de leur partenaire et ne pas les tromper par manque d’amour. 21% des personnes interrogées estiment que l’infidélité fait partie de la vie, que la sexualité au sein du couple n’est pas toujours au top, mais que leur couple reste une priorité, même s’ils consolent leur manque avec d’autres partenaires.
En revanche  18% d’entre eux avouent quand même rester en couple par habitude et déclarent ne plus rien partager avec leur partenaire.
L’alibi pas souvent nécessaire !
40 % des infidèles déclarent que leur partenaire ne se rend compte de rien et qu’ils n’ont donc pas besoin d’inventer des alibis.
Mais au cas où ils doivent faire preuve de stratégie, 22% d’entre eux ont trop de travail, 13% vont voir des amis, et 11% s’échappent  à des soi-disant cours.
Sondage réalisé auprès de 15 829 internautes par le site Entre-Infidèles.
Couple: comment larguer définitivement mon ex ?

Des ex, on en a toutes. Certaines moins que d’autres, mais souvent, dans le lot, il y en a un qui joue la vedette. Il nous a quittée, mais envers et contre tout, il continue à hanter nos jours et nos nuits. Et pourquoi donc ?

Couple: au secours, je suis accro à mon ex !
Se séparer, ce n’est pas fermer définitivement la porte sur ce qui a existé ni renvoyer dans le néant une relation qui a cessé d’être. Ce serait si simple que cela n’en serait pas humain.
Souvent, c’est celui ou celle qui a été quitté(e) qui traîne derrière lui le souvenir nostalgique d’une relation idéale dont il (ou elle) a été injustement privée par la rupture imposée. Au point d’en être sublimée ?
A tel point que même une fois sa vie amoureuse refaite - comme on dit de nos jours - on se surprend à penser à son ex chéri(e) tous les jours qui passent, ou presque. Jusqu'à se planter devant chez lui discrètement pour l’apercevoir et raviver ainsi sans coup férir notre sentiment d’abandon. Jusqu'à faire des comparaisons aussi avec celui ou celle qui partage aujourd'hui notre vie. Notamment sur le plan sexuel ou social : plus doué pour la galipette, plus bankable, plus séduisant, notre ex…
Du moins le croit-on.
Faut-il se faire aider ? 
Et si derrière cette nostalgie se cachait autre chose, de beaucoup plus subtil ? Comme un fantasme d’abandon par exemple ?
« Il faut se déconnecter des émotions et utiliser son intellect pour parvenir à faire le tri dans les émotions qui nous submergent et se rendre compte que, peut-être, à la souffrance que l’on éprouve se mêle l’écho des souffrances de séparations anciennes, familiales ou amoureuses… », souligne le Dr Gérard Texier, psychiatre. Et qui nécessitent d’être analysées pour donner du sens à notre histoire.
Ce tri n’est pas toujours possible en autoanalyse et il est parfois nécessaire d’accepter l’idée de se faire aider, sans entrer forcément dans un processus d’analyse au long cours. Juste pour pouvoir exprimer cette angoisse de séparation qui nous habite ou mettre un point final à la souffrance narcissique due au fait que la rupture met à mal l’image de soi. Une fracture qui remonte très souvent à bien plus loin que notre ex. Ou encore pour apprendre à laisser derrière soi son passé, ce qui rejoint d’ailleurs l’angoisse de séparation qui nous fait reléguer notre ex au rayon doudou pour mieux affronter la dure réalité de l’absence. 
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Couple : ce qui nous rend (vraiment) heureuse en amour
Se séparer: guérir quand on se sent trahie
Aujourd’hui, la mode est à la séparation courtoise. On se quitte, on refait sa vie et on se retrouve tous les quinze jours pour jouer aux cartes. Ses séparations-là ne sont pas de celles qui risquent de nous hanter 10 ans ! Peut-être parce le lien s’est tellement joué sur la mélodie légère de l’amitié amoureuse que le grand air de La Trahison de Fidélio n’a pas lieu d’être entonné. Mais guérir quand on se sent trahi exige de la méthode.
Positivez votre histoire 
Dans un monde idéal, celui qui part devrait aider celui qui reste en soulignant tout ce qui a été merveilleux dans la vie commune et qu’il ne faudrait pas gâcher en s’obstinant à rester ensemble. Mais pour que cela soit possible, il lui faut aussi accepter de ne pas laisser l’autre dans une situation financière difficile, ce qui aurait pour effet de pourrir l’ambiance illico presto. Malheureusement, c’est souvent là que le bât blesse.
Acceptez de pardonner
Entretenir la haine, c’est faire perdurer le lien : un couple séparé non réconcilié, c’est son histoire qui continue. Bien se quitter, c’est essentiel car de toute façon, l’autre restera inscrit dans notre histoire personnelle. Alors autant que ce soit sur le mode apaisé. Donc au passé. Et cela passe par le pardon.
Mettez de la distance 
Rester amis peut entretenir une confusion sur nos sentiments. Par narcissisme, on ne pourra pas éviter d’entrer en tentative de séduction, d’autant plus douloureuse qu’elle ne sera pas suivie d’effet. Ou réduite à une relation d’un soir. Garder des meubles témoins de notre histoire peut freiner notre volonté de rebondir vers autre chose. Il est donc important d’aller au bout de la séparation.
Projetez-vous dans l’avenir
Une rupture, c’est mourir pour mieux renaître. « Comme toute épreuve, souligne le Dr Gérard Tixier, la rupture permet de trouver en soi une vigueur et une résistance que nous ne soupçonnions pas. Une étape de maturité qui passe par le fait de réinvestir ce que l’on avait négligé en soi. » En clair, au travers de la souffrance, on apprend ce que l’on attend de la vie. Et on se met en marche vers une rencontre plus authentique avec nous-même et avec un nouveau partenaire.
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Couple : comment lui donner envie de s’engager

Vous filer un bonheur parfait avec votre compagnon. Enfin presque parfait... Une ombre plane sur votre relation de couple : il ne veut pas s’engager. Comment lui en donner l’envie ?

Pourquoi l’homme a-t-il peur de s’engager ?
Vous vous aimez. Vous passez de bons moments ensemble. Mais vous vivez chacun chez soi. Au début ça vous convenait puisque vous aviez besoin de mieux connaître l’autre avant d’aller plus loin. Maintenant vous désirez passer à la vitesse supérieure. Un jour, vous lui avez demandé : "Et si on vivait ensemble ?" Au lieu de la réaction enthousiaste que vous attendiez, vous avez eu droit à un "non" catégorique. Non, monsieur n’est pas prêt à s’engager.
Le couperet est tombé. Sous le choc, vous vous interrogez : m’aime-t-il vraiment ? Ne suis-je pas la femme avec qui il a envie d’avancer ?
Plutôt que de vous poser une avalanche de questions, il importe d’éclaircir les causes de ce refus avec votre partenaire. En effet, ce n’est peut-être pas son amour pour vous qui est en cause mais sa peur de sauter le pas.
"Les hommes ont besoin de plus d'autonomie"
Contrairement à ce que nous les femmes pensons souvent, la peur de l’engagement n’est pas l’apanage de l’homme. "Tout le monde a peur de s’engager", explique Jean-Claude Kaufmann, sociologue et spécialiste du comportement des couples. Mais on voit néanmoins une différence entre les hommes et les femmes, concède notre spécialiste : "Les hommes peuvent très bien rester de grands adolescents jusqu’à 50 ans et vouloir vivre en célibataire pour préserver leur jeunesse". Les femmes elles, ont l’âge butoir de l’horloge biologique vers 30-35 ans, un âge autour duquel l’envie d’avoir un enfant se manifeste, ce qui crée logiquement ce besoin d’engagement.
La frilosité de certains hommes à s’engager avec une femme, à faire des projets communs (vivre ensemble, partir en vacances, etc) peut avoir différentes origines : une déception amoureuse qui a engendré une peur d’un nouvel échec, un manque d’amour ou encore une peur de perdre son indépendance ou son autonomie. "Dans la vie de couple, les hommes sont davantage tournés vers l’autonomie et ont en général besoin de plus de respiration personnelle", confirme Jean-Claude Kaufmann.
Engagement : l’éloignement peut être une bonne solution
D’accord, certains hommes sont plus farouches et ont besoin qu’on leur laisse une certaine liberté. Dans ce cas, il s’agit de faire comprendre à son partenaire que la vie en commun n’est pas incompatible avec une certaine autonomie. Il faut en discuter avec lui, en essayant de le rassurer. "On peut aussi inciter à l’engagement par le désir, estime Jean-Claude Kaufmann. Cela peut être de le surprendre, et de changer le quotidien en organisant un diner sympa par exemple". Des petits détails certes mais qui peuvent l’attirer un peu plus dans vos filets et, peut-être, lui donner envie de s’engager. Dans tous les cas, faire la leçon de morale s’avère contre-productive. "Il faut être diplomate, intuitif, user d’humour, essayer de mettre les choses sur la table sans s’énerver".
Et s’il reste campé sur ses positions ? Soit on prend son mal en patience et on attend qu’il soit prêt à s’engager. Soit on décide de s’éloigner. Pour voir. "On doit s’écouter soi, et si on se rend compte qu’on a des projets de vie divergents de son partenaire, il peut être bon de s’éloigner. Cette prise de distance, manifestée par une plus grande indépendance ou un certain détachement (moins de gestes d’affection, moins de mots doux), pourra créer un manque qui fera peut-être réaliser certaines choses à son compagnon", conseille Sophie Cadalen, psychanalyste et spécialiste du couple.
Si le "déclic" attendu ne se fait pas, ce sera sans doute la confirmation que cette relation ne peut pas marcher. "Les petits éloignements peuvent recréer ce désir de retour vers l’autre ou au contraire installer un plus grand éloignement entre les personnes", ajoute Jean-Claude Kaufmann. Pas facile à faire, mais si le risque est d’avoir quelque déconvenue, cela peut aussi vous aider à construire quelque chose de durable.

Couple: une rupture amoureuse ? Bien sûr qu'on se remet !
Quand une histoire d'amour se termine, c'est tout un monde qui s'écroule. Et pourtant, petit à petit, la vie retrouve ce goût qu'on lui avait presque oublié. Comment ? 5 femmes racontent. Avec les commentaires de Patricia Delahaie, sociologue.

Couple et rupture: mes enfants m'ont beaucoup aidée
Danielle, 55 ans
Je me suis appuyée sur mes enfants. J'ai pris le temps de les voir grandir, de les aider dans leurs études, d'être présente. Après le divorce, je n'étais pas bien mais je continuais de me lever le matin pour mes enfants et pour faire tourner la maison. Je n'ai jamais refait ma vie mais ils l'ont animée chaque jour de joie et bonheur. Je suis restée pleine de force et de disponibilité pour ma famille. Je leur offre mon possible. Surtout que depuis quelques mois, j'ai deux petits enfants. Je suis très heureuse de voir que mes enfants fondent des familles et je me nourris chaque jour de ce bonheur.
L'avis de la spécialiste : dans ce cas, Danielle n'a pas pu se permettre de craquer car elle avait des responsabilités. Le travail, les enfants, la maison, sont autant de choses qui doivent continuer après une ruptureet qui nous aident à tenir debout. De plus, les enfants apportent beaucoup d'affection et de tendresse. Le danger, c'est de faire de ses enfants une raison de vivre : c'est trop lourd pour eux ! Il faut leur montrer qu'ils sont une joie mais jamais ne leur faire sentir que l'on a tout sacrifié pour eux et qu'ils sont notre raison d'être. Après une rupture, il faut aussi vivre et partager son quotidien avec des adultes.
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Couple et rupture: je suis partie faire de l'humanitaire à l'autre bout du monde
Valérie, 37 ans
A 35 ans, Julien m'a quittée brutalement. Je me suis dit que j'allais m'ouvrir les yeux sur de vrais problèmes. Nous n'avions pas d'enfants mais pourtant de beaux projets. J'ai passé des semaines à m'apitoyer sur mon sort jusqu'à ce qu'une amie me dise "Tu es pleine de force, pleine d'entrain ! Ouvre-toi aux autres, lance-toi" et là, ni une ni deux, j'ai tout plaqué. J'ai eu envie d'un projet fou. Marre de pleurer tous les jours, il était temps que je donne de moi à qui le méritait. J'ai donc intégré une association en tant que bénévole et je suis partie au Togo aider tout un village à se développer durant quelques mois. Je suis revenue changée et tout simplement guérie.
L'avis de la spécialiste : on ne peut pas juger sa douleur et considérer qu'il y a des problèmes plus importants ou plus graves qu'une rupture amoureuse. Valérie ne doit pas oublier que la douleur est subjective et se vit comme telle. Ceci étant dit, c'est formidable d'être partie s'occuper des autres. Changer de lieux, de décors, c'est très bon. Et puis donner de soi à d'autres, aider les gens, ça booste l'estime de soi, on se sent utile. C'est très important pour surmonter une rupture : se confronter à ses désirs et les réaliser pour se faire du bien.
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Couple et rupture : j'ai découvert que j'étais quelqu'un sans lui
Odile, 51 ans
Bernard me trompait, Bernard me parlait mal. Mais je l'aimais. Il était de moins en moins présent, il me négligeait. Jamais je n'aurais cru en arriver là ! Quatre enfants, une grande maison… Je faisais tout pour lui, pour ma famille, pour garder notre nid mais rien à faire. On a pris la dure décision de se séparer après 20 ans de mariage.
J'ai été suivie par un spécialiste et j'ai fait un long travail sur moi-même jusqu'à admettre enfin que le bonheur était possible sans lui. Je pensais qu'on ne pouvait pas divorcer "comme ça, pour rien", que je ne serai rien sans lui. Mon psy m'a ouvert les yeux : je pouvais aussi vivre pour moi. Je suis redevenue quelqu'un avec le temps et rencontrer ce nouveau moi m'a guérie.
L'avis de la spécialiste : il arrive que l'on soit en couple par habitude et que l'on n'envisage pas sa vie autrement. Et finalement, la rupture aide à réaliser combien nous n'étions pas heureux : c'est le cas d'Odile. Bien sûr que la rupture fait souffrir mais le couple est en dysfonctionnement : il faut ouvrir les yeux. Odile a eu besoin de temps, c'est normal. Mais une fois guérie, c'est l'épanouissement total ! Il faut accepter la fin de l'histoire, se rendre compte qu'elle n'est plus faite pour durer. Et puis penser à soi petit à petit.
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Violences conjugales : une femme sur cinq garde le silence
Environ un tiers des femmes ont subi des violences de la part d’un conjoint ou d’un ex-conjoint, d’après le dernier rapport de l’Insee. Ces agressions, en particuliers si elles sont d’ordre sexuel, sont rarement suivies d’une plainte.

L’Institut national de la statistique (Insee) se fait le porte-parole d’un chiffre peu réjouissant : 2,2 millions de personnes de 18 à 75 ans ont subi des violences physiques ou sexuelles entre 2010 et 2011 en France. Parmi ces victimes, 1,2 million sont des femmes. Alors que pour homme agressé sur deux, l’auteur des violences est inconnu, les trois quarts des femmes connaissent leur agresseur. "Pour plus de 30 % d’entre elles, il s’agit du conjoint ou de l’ex-conjoint. Ces violences conjugales sont rarement suivies de plaintes, en particulier lorsqu’il s’agit d’agressions à caractère sexuel", lit-on sur le résumé du rapport de l’Insee, intitulé "Femmes et hommes face à la violence".
Par la même occasion, ce vendredi 22 novembre, la ministre du Droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, présente son quatrième plan triennal, dont les moyens devraient être doublés par rapport au précédent. Ce plan devrait faciliter une prise en charge la plus précoce possible des victimes du point de vue sanitaire et judiciaire. Car en effet, si les violences conjugales touchent 200 000 femmes par an, seules 28% des victimes vont voir la police ou la gendarmerie. Lorsqu’il s’agit de rapports sexuels ou d’attouchements forcés, le constat est encore plus alarmant : seules 17% des victimes alertent les forces de l’ordre et 8% portent plainte.
Violence rime avec silence
Selon l’Insee ces chiffres s’expliquent par une volonté de "trouver une autre solution". Non seulement la peur de devoir témoigner et d’être confortée à leur agresseur est un frein pour nombreuses d’entre elles, mais "beaucoup considéraient également que cela n'aurait servi à rien", expliquent les auteurs du rapport. Ces femmes décident donc de garder ce lourd secret pour elles : plus d’une victime sur cinq de violences conjugales n’en parle à personne dans son entourage. En cas d’agression sexuelle commise par le conjoint ou ex-conjoint, c’est plus d’une femme sur trois qui n’ose en parler à personne.

mardi 28 mai 2013

4 conseils pour résoudre vos problèmes de couple et sauver votre relation

Vous l’avez remarqué, j’ai commencé à m’intéresser à ce sujet d’un peu plus près : comment peut on sauver son couple ? Après tout, on reste dans la thématique de JRME, puisque nous abordons ici les changements à effectuer pour mettre son ancienne relation à la poubelle et en reconstruire une toute neuve, toute belle, en rebâtissant les fondements d’un couple sain et uni. Et puis, on aime aller dans le détail et pas simplement vous donner quelques éléments sans vous guider plus en avant. Alors on est partis pour une petite séance de coaching de couples !

Conseil N°1 : Confrontez vos problèmes

Tous les couples, y compris les relations les plus fortes, peuvent traverser des zones de turbulences. Même si la stabilité de votre union est avérée, essayer d’enterrer les problèmes, aussi insignifiants soient-ils, peut engendrer une spirale négative causant des dommages irréparables. On ne lutte pas contre les difficultés en attendant que ces dernières disparaissent ou soient oubliées. Le premier réflexe est pourtant généralement d’éviter la confrontation. C’est le meilleur moyen de laisser les désaccords et les différends prendre racine et diviser un couple. Si vous avez les idées claires quant à votre ressenti sur tel ou tel point, le mieux, c’est de l’aborder. Il ne faut pas laisser le temps amplifier vos problèmes, sinon ils deviendront vite impossibles à résoudre.

Conseil N°2 : La science de l’excuse

Normalement, vous êtes passé(e) pro dans cet art (notamment si vous avez lu La Magie de la Reconquête de T dub Jackson et/ou ma traduction de sa vision de la prise de responsabilités ici et  ) ! Savoir formuler des excuses avant que son couple ne vole en éclat permet de briser les barrières qui existent entre vous et votre partenaire. Que vous soyez responsable ou non du problème en question n’est pas l’important. Ce qui compte, c’est de pouvoir faire redescendre la pression et d’abaisser la garde de votre interlocuteur/rice. En mettant en avant vos regrets quant à l’évolution d’une situation, vous démontrerez une notion de respect qui donnera lieu à une reconsidération de la gravité des faits et au rétablissement d’un lien de confiance sans doute perdu dans le tumulte du conflit.

Conseil N°3 : Ne soyez pas trop directif/ve

On laisse souvent parler ses émotions et sa frustration en période de conflit. Cela peut provoquer l’adoption de comportements agressifs (aussi bien verbaux qu’en matière d’actions) afin d’imposer son point de vue à l’autre. On se met à exiger des choses de son partenaire et on s’irrite s’il/elle n’y répond pas favorablement. Voilà qui revient à jeter de l’huile sur le feu. Votre priorité est de travailler avec votre partenaire de manière coopérative, et non en vous érigeant contre lui/elle. Personne n’aime recevoir des ordres et être traité avec un manque évident de considération. Ne bridez pas la liberté de votre partenaire, cela se retournerait de manière inéluctable contre vous.

Conseil N°4 : Sacrifices et compromis sont la clé du succès

Quand l’ambiance se dégrade dans un couple, on perd souvent le sens des réalités. On se concentre sur « qui a tort & qui a raison » et on en oublie même à quel point on aime notre partenaire. Mais le but n’est pas de « gagner » la bataille, et de lui prouver que votre point de vue est le plus pertinent… j’ai même envie de dire : ON S’EN FOUT ! Ce genre de comportement résulte uniquement d’une logique égoïste et compétitive qui ne peut pas permettre une entente cordiale. Bref, c’est le meilleur moyen d’aller droit dans le mur. Pour casser ce cercle vicieux, vous devez reconnaitre votre part de responsabilités dans la dégradation de l’entente mutuelle au sein de votre couple, mais aussi accepter de lâcher du lest. Prenez sur vous-même et ravalez votre fierté, le compromis est la solution la plus pacifiste. Une fois encore, c’est en faisant preuve de maturité et en admettant que l’affrontement est inutile, que vous parviendrez à contourner le mur qui se dresse entre vous et votre partenaire. Cela ouvrira le champ à la discussion et à la recherche des solutions adaptées pour enfin voir la lumière au bout du tunnel et résoudre vos problèmes de couple.
La logique d’apaisement de la situation est toute simple : faire le premier pas en montrant votre bonne volonté… ce qui est plus difficile, c’est de s’y tenir ! Et je vous souhaite à tous d’y parvenir !


Dans les articles précédents nous avons découverts les 10 excuses les plus utilisées pour quitter son couple :
  1. Couple en difficulté : 5 mauvaises excuses pour se séparer (partie 1)
  2. Couple en difficulté : 5 autres mauvaises excuses pour se séparer (partie 2)

Ce sont toutes de mauvaises excuses car se sont surtout des désillusions de la vie de couple.
Il est donc possible de les surmonter.
Malheureusement, c’est beaucoup plus simple à écrire qu’à faire… :(
Si vous choisissez la facilité, vous vous accrocherez à ces excuses pour abandonner votre couple.
Si vous choisissez de vous battre alors vous aurez besoin :
  1. de courage,
  2. de patience,
  3. et de persévérance.
Une fois cette épreuve surmontée, vous aurez la joie de retrouver un couple plus fort et plus uni.
Et par la même occasion, vous reprendrez confiance en vous.
C’est tout à votre honneur.

Par contre, il y a des épreuves qui ne valent pas du tout la peine d’être vécues…
Dans cet article, je vais vous exposer 4 bonnes raisons de quitter votre conjoint.
couple problemes
Vous pouvez les mettre en parallèle avec les mauvaises raisons de quitter son conjoint.
Vous vous rendrez alors compte que certaines situations méritent que vous vous battiez pour votre couple alors que pour d’autres, la décision de partir est simplement une question de survie.
Évidemment, ce ne sont que des conseils, la décision ne peut venir que de vous.

1 – Couple : les problèmes liés à l’infidélité

Une infidélité dans le couple est une épreuve très difficile.
Autant pour l’infidèle qui souffre de ne pas savoir comment se faire pardonner.
Que pour la personne trompée qui doit apprendre à pardonner si évidemment elle veut continuer à vivre dans son couple.
Si votre couple a été victime d’une infidélité passagère (un dérapage), il est possible de gérer ce problème.
Retrouver tous ces conseils dans l’article : Petites infidélités dans le couple.
Par contre, si votre conjoint vous trompe régulièrement et qu’il n’a aucun désir de changer…
Il y a alors deux possibilités :

1. Vous êtes un couple libre

Vous aimez chacun rencontrer de nouveaux partenaires :
  • autant en réel (dans la rue, les bars, au travail, en soirée,…)
  • qu’en virtuel (sur internet comme le site de rencontre parship par exemple)
Dans ce cas pas de soucis.
Faites cependant attention à deux choses :
  1. respecter un équilibre dans votre couple,
  2. savoir remettre en cause cet accord à tout moment.
Vous devez autant profiter de cette liberté sexuelle l’un que l’autre.
Il ne doit pas y avoir une seule personne du couple qui jouisse de cette liberté.
Sachez rediscuter de votre accord, si un changement dans votre relation a fait que ce style de vie ne vous convienne plus.
Par exemple, si vous avez des enfants, vous avez sûrement beaucoup moins de temps de rencontrer vos amants/maîtresses.
Je vous conseille de revoir votre accord afin que personne ne soit lésé.
Et décider de continuer ensemble ou pas….
L’important est qu’il y ait un certain équilibre dans votre couple.

2. Vous n’aimez pas cette situation

Vous tenez à votre couple.
Cependant votre conjoint ne veut pas changer ses habitudes de célibataire.
Vous en souffrez
Quittez-le !
S’il tient à vous, il reviendra et changera d’attitude.
Sinon, vous n’aurez rien perdu…
Au contraire, vous devenez libre pour une personne qui mérite véritablement de partager sa vie avec une personne aussi exceptionnelle que vous.

2 – Couple : les problèmes liés à des troubles de votre conjoint

Votre conjoint peut souffrir de divers troubles comme un trouble bipolaire ou une dépendance…
Il peut être dépendant d’une substance comme :
  • Alcool,
  • Cocaïne,
  • Héroïne,
  • Antidépresseur,
  • Etc…
Il peut également avoir une dépendance comportementale :
  • Jeux vidéos (Ex. : console, internet, jeux en réseaux,… ),
  • Jeux de pari (Ex. : le poker),
  • Achats compulsifs,
  • Trouble du comportement alimentaire,
  • Dépendance affective,
  • Addictions sexuelles,
  • Dépendance au travail,
  • Etc…
Tout le monde est plus ou moins sujet à ces troubles.
Mais chez certaines personnes, ces troubles prennent des proportions qui empoisonnent leur vie et celle de leur entourage.
Quel est votre rôle ?
Votre rôle est :
  1. de détecter ce trouble
  2. de le nommer,
  3. puis de dire à votre conjoint que son trouble vous fait souffrir.
Ne lui conseillez rien, c’est à lui de trouver une solution.
Si votre conjoint vous demande de l’aide, vous devez alors tout mettre en œuvre pour le soutenir et l’aider à trouver un professionnel pour son traitement.
Ce n’est pas votre métier, vous pouvez seulement l’épauler (ce qui est déjà énorme).
Que faire s’il refuse son trouble et refuse de se soigner ?
Vous lui avez déjà dit que vous souffriez.
Vous lui avez montré que son entourage souffre.
Son entourage lui a dit.
Mais votre conjoint s’obstine à ne rien faire…
Alors, vous ne pouvez rien faire.
Vous ne pouvez pas forcer l’autre à se faire soigner.
Et vous allez souffrir de cette situation toute votre vie…
Vous vivez une relation destructive.
Votre décision ne sera pas simple, car vous allez être jugé par votre entourage comme une personne égoïste, sans pitié qui abandonne une pauvre victime malade.
Mais de quel droit tous ces gens vous jugent-ils ?
Que connaissent-ils de vos souffrances devant votre impuissance à guérir l’être aimé ?
Si être égoïste, c’est sauver sa propre vie, alors soyez égoïste !

3 – Couple : les problèmes liés à la violence physique

Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup à dire sur ce point.
Si votre conjoint bat vos enfants, quittez-le !
S’il vous bat, quittez-le !
Je n’ai aucune expérience dans ce domaine, mais je sais que ce n’est pas une décision facile à prendre.
Il y a la peur que votre décision se retourne contre vous.
Il y a la peur du regard de votre entourage.
Le mieux est d’en parler à des personnes formées pour cela :

4 – Couple : les problèmes liés à la violence psychologique

Une autre forme de violence existe : la violence psychologique.
Votre conjoint peut essayer de contrôler :
  • Vos amis,
  • Vos activités,
  • Votre façon de vous habiller,
  • Votre façon de dépenser votre argent,
  • Voire même votre façon de penser.
Cela n’est pas si grave car tout le monde le fait plus ou moins consciemment.
Chacun veut changer l’autre en l’influençant.
Par contre cela devient grave si votre conjoint vous manipule constamment pour vous forger à son image :
  • En piquant des colères,
  • En vous humiliant,
  • En vous menaçant.
Votre conjoint est peut être un pervers narcissique ?
Pour le savoir, lisez cet article : Les 30 critères du manipulateur.
Attention, les cas de pervers narcissiques sont assez rares, ne jugez pas trop vite votre conjoint.
Un couple, c’est un équilibre entre le “Nous”, le “Tu” et le “Je”.
Si le « Je » (vous-même) ou le « Tu  » (votre conjoint) prédomine, alors le couple se meurt.
Ne vous oubliez pas dans votre couple.
Votre conjoint doit vous respecter dans vos différences et il ne détient pas la vérité.

J’espère que cet article vous permettra de bien différencier les bons critères de séparation, des mauvais critères.
Et qu’il vous donnera le courage nécessaire pour prendre la bonne décision.

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